Les ingénieurs Kroll Ontrack ont l'expertise et l'expérience nécessaires pour récupérer les données de vos systèmes UNIX et Linux, que ce soit un simple terminal ou un serveur RAID 5.
Quelle que soit la situation de perte de données, Kroll Ontrack utilise les outils et les techniques de pointe de l'industrie pour vous assurer une qualité de service inégalable. Voici un petit échantillon des types de problèmes que nous récupérons régulièrement :
Nous sommes capables d’intervenir sur une large gamme de systèmes de fichiers UNIX et Linux de l'industrie. Même si nos outils actuels ne prennent pas en charge votre mutation, nous avons une équipe de développeurs de logiciels capables d’un développement Just In Time (JIT) afin de modifier ou de créer de nouveaux outils pour répondre à vos attentes.
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OS UNIX pris en charge
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OS Linux pris en charge
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Fichiers systèmes pris en charge
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À l'instar de nombreux autres systèmes de fichiers UNIX, la structure principale est très similaire à celle de l'original UNIX Fast File System (FFS). La partition est divisée en Groupes Cylindres, et chacun de ces groupes contient initialement un Superblock, Groupe Table, les données bitmap, un nœud de fichier Bitmap, des nœuds de fichiers et enfin des données. Toutefois des versions plus récentes d’EXT 2 et 3 ont des Groupes Cylindre Creux qui ne contiennent que des nœuds de fichiers et des données.

Les systèmes de fichiers EXT 2 et 3 ont un nombre fixe de nœuds de fichiers et ceux-ci sont tracés sur la partition par les Superblocks et les Group Tables. Ces nœuds de fichiers sont des structures de données contenant des informations concernant les fichiers stockés dans certains systèmes de fichiers :

Les pointeurs bloc de données sont la partie du nœud qui adresse le fichier de données sur le disque.
Les douze premiers sont pointés vers les blocs physiques contenant les données. Les 12 premiers champs (sur les 15) contiennent les adresses des 10 premiers blocs de données du fichier (à raison d'une adresse par bloc). Si les blocs sur lesquels pointent les 10 premiers champs sont suffisants pour contenir le fichier, les champs 11, 12 et 13 ne sont pas utilisés. T outefois , les trois derniers pointent vers les blocs de données indirectement (simple, double et triple indirect ion s). L a simple indirect ion contient l'adresse d'un bloc contenant des pointeurs directs (appelé bloc d’adresse) comme le montre le diagramme . Ainsi, c e bloc d'adresses contient des pointeurs vers des blocs de données (256 pointeurs). La double indirect ion pointe vers un bloc unique contenant des pointeurs indirects simples . Or, ce bloc d'adresses ne pointe pas vers 256 blocs de données ; il pointe vers 256 autres blocs d'adresses. Ce sont ces 256 blocs d'adresses qui pointeront vers 256 blocs de données. L ogiquement l a triple indirect ion pointe vers un bloc contenant des pointeurs indirects doubles (même raisonnement à suivre que précédemment) . Cela peut être très difficile à visualiser, mais fondamentalement chaque étape d’indirection permet à la quantité de données d’être adressée de manière exponentielle.
Contrairement à FFS, le système de fichiers ne possède pas un nombre fixe de nœuds de fichiers pré-alloués sur le disque. A la place, chaque groupe d’allocation doit surveiller l’espace libre et allouer dynamiquement les nœuds de fichiers selon les besoins exprimés par le système de fichiers. Ces nœuds de fichiers sont organisés de façon équilibrée en arbre B +, ce qui rend le traversant de la structure des répertoires beaucoup plus rapide que le traditionnel système de liste mise en œuvre dans FFS. Toutefois, pour maintenir une haute performance, l’arbre B + doit resté équilibré grâce à une allocation des nœuds de fichiers intelligente et cela nécessite un algorithme relativement avancé. Les nœuds de fichiers XFS utilisent également une extension (run lists) pour adresser des données au lieu de traiter les blocs de données individuels comme FFS, ainsi cela ajuste au mieux la taille pour les fichiers importants.
XFS comprend également la journalisation pour offrir la possibilité de récupération du système de fichiers en cas de crashs et de coupures de courant. Toutefois XFS passe en revue seulement le système de fichiers de métadonnées alors que le volume peut être réparé et chargé sur celui-ci et peut donc encore être une cause de la perte de données.
Une autre caractéristique de XFS est de retarder l’allocation. Tout d’abord, les données sont mises en mémoire. Ensuite seulement ces données sont effectivement écrites au système de fichiers lorsque la mémoire cache est évacuée par le système d'exploitation. Cette méthode d’attribution par vague permet d’obtenir un certain retard dans l’action afin d’obtenir le recul nécessaire pour répartir les données de la manière la plus intelligente possible. Les principaux avantages de cette approche sont la diminution spectaculaire de la fragmentation, spécialement avec des fichiers qui s'agrandissent lentement et réduisent souvent la charge du CPU.
La philosophie qui sous-tend la conception JFS est comparable à celle de XFS. Elles ont pour objectif de pallier un bon nombre de limites de performance de FFS de façon très similaire, même si les dernières implantations sont différentes. Les deux systèmes de fichiers utilisent des métadonnées journalisées pour offrir au système de fichiers une possibilité de récupération, des nœuds de fichiers alloués dynamiquement et des extensions pour adresser la zone de données et aussi le schéma transversal de l’arbre B +. Pour en savoir plus, reportez-vous à la section XFS.
Traditionnellement l'espace sur les disques durs est divisée en partitions sur lesquelles les systèmes de fichiers sont directement écrits. LVM fonctionne cependant un peu différemment, les disques sont toujours attribués en utilisant ces partitions, mais ils sont considérés comme des « volumes physiques » à la LVM . Les disques durs, partitions de disques durs, volumes RAID ou unités logiques provenant d'un SAN forment ces volumes physiques. Ensuite, o n concatène ces volumes physiques dans des « groupes de volumes ». Le groupe de volumes peut ensuite être alloué à une forme de volumes logiques sur lesquelles les systèmes de fichiers résident. Le diagramme ci-dessous montre un exemple relativement simple de comment un LVM pourrait être utilisé.

De nos jours, les cas de versions d'UNIX adoptant leurs propres variations de LVM sont très fréquents. Selon le vendeur elles ont des noms et des fonctionnalités différents. Linux a également un LVM qui est basé sur le Hewlett Packard version UNIX. Une caractéristique manquant à la fois sur la HP et la Linux LVM est qu'elles n'ont pas d’implantation pour gérer la tolérance aux pannes par la parité, donc pas de RAID 5 logiciel.
Windows 2000, 2003, XP et Vista ont un système équivalent logique appelé Disk Manager, qui offre des fonctionnalités similaires.