Ontrack Data Recovery

Récupération de données sur Linux / UNIX

 
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Les ingénieurs Kroll Ontrack ont l'expertise et l'expérience nécessaires pour récupérer les données de vos systèmes UNIX et Linux, que ce soit un simple terminal ou un serveur RAID 5.

Quelle que soit la situation de perte de données, Kroll Ontrack utilise les outils et les techniques de pointe de l'industrie pour vous assurer une qualité de service inégalable. Voici un petit échantillon des types de problèmes que nous récupérons régulièrement :

  • Panique du noyau et machines qui ne démarrent plus
  • Partitions formatées ou supprimées
  • Fichiers et dossiers supprimés ou manquants
  • Systèmes de fichiers qui sont corrompus ou impossible à charger (« to mount »)
  • Crash du système et panne de FSCK
  • Configurations RAID perdues / endommagées

A propos des systèmes UNIX - Linux

  • UNIX : UNIX est un système d'exploitation multi-utilisateurs, multi-tâches développé initialement dans les années 60 par les laboratoires AT&T Bell. La plupart d’UNIX est écrit dans le langage de programmation C et est donc capable de fonctionner sur une large gamme d'architectures informatiques. Des fournisseurs de matériel tels que SCO, SGI, IBM, Hewlett Packard et Sun proposent leur propre version d'UNIX pour fonctionner sur leur serveur haut de gamme.

  • Linux : Linux, parfois appelé GNU / Linux, est un système d'exploitation compatible POSIX. Le projet GNU a commencé en 1984 dans le but de créer une version libre d’UNIX. Le projet manque toutefois d’un noyau fonctionnant parfaitement jusqu'en 1991 quand une 3 ème partie du noyau appelée Linux a été lancée par Linus Torvalds. Le noyau Linux est normalement publié en combinaison avec différents forfaits à partir du projet GNU et d'autres sources. Ainsi, le principal succès de Linux est son principe modulaire ; l’utilisateur peut adapter ses propres systèmes au noyau Linux.

Récupération de données UNIX / Linux

Nous sommes capables d’intervenir sur une large gamme de systèmes de fichiers UNIX et Linux de l'industrie. Même si nos outils actuels ne prennent pas en charge votre mutation, nous avons une équipe de développeurs de logiciels capables d’un développement Just In Time (JIT) afin de modifier ou de créer de nouveaux outils pour répondre à vos attentes.

OS UNIX pris en charge

  • S CO – OpenServer, System V, UnixWare
  • Sun Microsystems - Solaris
  • Hewlett Packard - HP-UX
  • IBM – AIX
  • SGI – IRIX
  • BSD / FreeBSD
  • et bien d’autres…

OS Linux pris en charge

  • Red Hat Enterprise Linux
  • Fedora
  • Mandriva
  • Novell SUSE Linux
  • Debian
  • Ubuntu
  • et bien d’autres…

Fichiers systèmes pris en charge

  • FFS, EXT 2 & 3
  • ReiserFS
  • XFS
  • JFS
  • LVM
  • et bien d’autres…

Les systèmes de fichiers sur Linux

  • Système de fichiers rapide, EXT 2 & 3 : EXT 2 est le système historique de la plate-forme Linux et fut commercialisé en 1993. Il a depuis été remplacé par EXT 3 qui a ajouté quelques nouvelles fonctionnalités dont la plus remarquable étant la journalisation. EXT 3 est actuellement le système de fichiers par défaut pour la plupart des distributions Linux courantes.

    À l'instar de nombreux autres systèmes de fichiers UNIX, la structure principale est très similaire à celle de l'original UNIX Fast File System (FFS). La partition est divisée en Groupes Cylindres, et chacun de ces groupes contient initialement un Superblock, Groupe Table, les données bitmap, un nœud de fichier Bitmap, des nœuds de fichiers et enfin des données. Toutefois des versions plus récentes d’EXT 2 et 3 ont des Groupes Cylindre Creux qui ne contiennent que des nœuds de fichiers et des données.

    Les systèmes de fichiers EXT 2 et 3 ont un nombre fixe de nœuds de fichiers et ceux-ci sont tracés sur la partition par les Superblocks et les Group Tables. Ces nœuds de fichiers sont des structures de données contenant des informations concernant les fichiers stockés dans certains systèmes de fichiers :

    • Le type de fichier
    • Les droits d'accès
    • Les propriétaires
    • Les horodateurs
    • La taille
    • Les pointeurs Bloc de données

    Les pointeurs bloc de données sont la partie du nœud qui adresse le fichier de données sur le disque.

    Les douze premiers sont pointés vers les blocs physiques contenant les données. Les 12 premiers champs (sur les 15) contiennent les adresses des 10 premiers blocs de données du fichier (à raison d'une adresse par bloc). Si les blocs sur lesquels pointent les 10 premiers champs sont suffisants pour contenir le fichier, les champs 11, 12 et 13 ne sont pas utilisés. T outefois , les trois derniers pointent vers les blocs de données indirectement (simple, double et triple indirect ion s). L a simple indirect ion contient l'adresse d'un bloc contenant des pointeurs directs (appelé bloc d’adresse) comme le montre le diagramme . Ainsi, c e bloc d'adresses contient des pointeurs vers des blocs de données (256 pointeurs). La double indirect ion pointe vers un bloc unique contenant des pointeurs indirects simples . Or, ce bloc d'adresses ne pointe pas vers 256 blocs de données ; il pointe vers 256 autres blocs d'adresses. Ce sont ces 256 blocs d'adresses qui pointeront vers 256 blocs de données. L ogiquement l a triple indirect ion pointe vers un bloc contenant des pointeurs indirects doubles (même raisonnement à suivre que précédemment) . Cela peut être très difficile à visualiser, mais fondamentalement chaque étape d’indirection permet à la quantité de données d’être adressée de manière exponentielle.

  • XFS : XFS a été initialement développé par SGI en 1993. Le projet était de surmonter certaines limitations en termes de performances et d’extensions du FFS. C’ est donc un système de fichiers 64-bit journalisé de haute performance. Il a d'abord été publié en 1994 avec IRIX V5.3 et en 2000, SIG a publié le code en open source. Il a ensuite été officiellement inclus dans le noyau Linux à partir de 2003. La structure de XFS est très semblable à celle de FFS à première vue. Il garde le système de Groupes Cylindres scindant la partition, mais il les nomme groupes d’attribution et il a également des Superblocks et utilise les nœuds de fichiers pour contenir les métadonnées de fichiers mais les similitudes de contenu et fonctionnement s’arrêtent à ce niveau.

    Contrairement à FFS, le système de fichiers ne possède pas un nombre fixe de nœuds de fichiers pré-alloués sur le disque. A la place, chaque groupe d’allocation doit surveiller l’espace libre et allouer dynamiquement les nœuds de fichiers selon les besoins exprimés par le système de fichiers. Ces nœuds de fichiers sont organisés de façon équilibrée en arbre B +, ce qui rend le traversant de la structure des répertoires beaucoup plus rapide que le traditionnel système de liste mise en œuvre dans FFS. Toutefois, pour maintenir une haute performance, l’arbre B + doit resté équilibré grâce à une allocation des nœuds de fichiers intelligente et cela nécessite un algorithme relativement avancé. Les nœuds de fichiers XFS utilisent également une extension (run lists) pour adresser des données au lieu de traiter les blocs de données individuels comme FFS, ainsi cela ajuste au mieux la taille pour les fichiers importants.

    XFS comprend également la journalisation pour offrir la possibilité de récupération du système de fichiers en cas de crashs et de coupures de courant. Toutefois XFS passe en revue seulement le système de fichiers de métadonnées alors que le volume peut être réparé et chargé sur celui-ci et peut donc encore être une cause de la perte de données.

    Une autre caractéristique de XFS est de retarder l’allocation. Tout d’abord, les données sont mises en mémoire. Ensuite seulement ces données sont effectivement écrites au système de fichiers lorsque la mémoire cache est évacuée par le système d'exploitation. Cette méthode d’attribution par vague permet d’obtenir un certain retard dans l’action afin d’obtenir le recul nécessaire pour répartir les données de la manière la plus intelligente possible. Les principaux avantages de cette approche sont la diminution spectaculaire de la fragmentation, spécialement avec des fichiers qui s'agrandissent lentement et réduisent souvent la charge du CPU.

  • JFS (Journaled File System) : en 1990, IBM produit un premier jet de JFS avec la version AIX 3,1. Plus tard en 1999, IBM a porté celui-ci sous OS / 2 et publia une version de JFS à la communauté open source et en 2006, c’était la version stable de Linux.

    La philosophie qui sous-tend la conception JFS est comparable à celle de XFS. Elles ont pour objectif de pallier un bon nombre de limites de performance de FFS de façon très similaire, même si les dernières implantations sont différentes. Les deux systèmes de fichiers utilisent des métadonnées journalisées pour offrir au système de fichiers une possibilité de récupération, des nœuds de fichiers alloués dynamiquement et des extensions pour adresser la zone de données et aussi le schéma transversal de l’arbre B +. Pour en savoir plus, reportez-vous à la section XFS.

  • LVM : la gestion par volumes logiques (en anglais, logical volume management ou LVM) est une méthode pour surmonter certaines limites de l’utilisation traditionnelle des méthodes de partition afin d'allouer l'espace de stockage sur les médias. Généralement les caractéristiques incluses sont les suivantes:

    • Système de fichiers Spanning et de RAID logiciels (Niveau 0, 1 et 5)
    • Redimensionnement de groupes de volumes et les volumes logiques
    • Cliché (le disque dur et la partition sont concernés ) ou snapshots

    Traditionnellement l'espace sur les disques durs est divisée en partitions sur lesquelles les systèmes de fichiers sont directement écrits. LVM fonctionne cependant un peu différemment, les disques sont toujours attribués en utilisant ces partitions, mais ils sont considérés comme des « volumes physiques » à la LVM . Les disques durs, partitions de disques durs, volumes RAID ou unités logiques provenant d'un SAN forment ces volumes physiques. Ensuite, o n concatène ces volumes physiques dans des « groupes de volumes ». Le groupe de volumes peut ensuite être alloué à une forme de volumes logiques sur lesquelles les systèmes de fichiers résident. Le diagramme ci-dessous montre un exemple relativement simple de comment un LVM pourrait être utilisé.

    De nos jours, les cas de versions d'UNIX adoptant leurs propres variations de LVM sont très fréquents. Selon le vendeur elles ont des noms et des fonctionnalités différents. Linux a également un LVM qui est basé sur le Hewlett Packard version UNIX. Une caractéristique manquant à la fois sur la HP et la Linux LVM est qu'elles n'ont pas d’implantation pour gérer la tolérance aux pannes par la parité, donc pas de RAID 5 logiciel.

    Windows 2000, 2003, XP et Vista ont un système équivalent logique appelé Disk Manager, qui offre des fonctionnalités similaires.