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SQL ou autres bases de données : avantages et inconvénients de la virtualisation (2/2)

Dans la première partie de notre article sur la virtualisation de bases de données, nous avons montré les avantages et les inconvénients que peut avoir l’utilisation de cette technologie. Dans cette deuxième partie, nous aimerions vous en dire plus sur l’utilisation de cette technologie et sur ce à quoi il faut faire attention. Mais pour commencer : que peut-il se produire si une base de données virtuelle disparait ? Le cas réel suivant issu de notre laboratoire de récupération de données démontre clairement ce qu’il peut se produire, par exemple :

Si quelque chose continue d’aller mal : un institut financier sans base de données

Le fait que la virtualisation de données ne fonctionne pas toujours sans difficultés et que la restauration des données en cas de panne présente des défis extrêmement complexes, nous amène au cas d’une banque au rayonnement international. Ici, la totalité de la base de données clients et transactions a été perdue. La cause : après une période de maintenance, un serveur VMware ESX avec trois numéros d’unité logique a refusé de fonctionner et ne pouvait plus être démarré. Même le système de secours n’a pas fonctionné car le lien de reproduction n’avait pas été déconnecté auparavant. La récupération effectuée par les spécialistes en récupération de données de Kroll Ontrack s’est avérée bien plus complexe que quiconque aurait pu l’imaginer. Ainsi, le système de fichiers VMFS du serveur a été lourdement endommagé et a dû être reconstruit en plusieurs étapes individuelles. Ce n’est qu’après cette opération que les bases de données SQL affectées ont pu être copiées et qu’une nouvelle base de données clients et transactions en état de marche a pu être créée.

Alors ? La virtualisation de base de données : oui ou non ?

C’est une erreur de croire que l’on peut parvenir à gérer un volume de données en constante augmentation en se contentant de virtualiser les bases de données. Ce n’est pas le cas. Ainsi, il n’est pas conseillé de virtualiser les bases de données qui fonctionnent sur du vrai matériel presque à pleine capacité. Avant la virtualisation, il faudrait ainsi commencer par analyser le comportement de chargement quotidien et, en fonction des résultats, la quantité de ressources matérielles nécessaires. Ce n’est qu’en procédant ainsi que l’on peut vraiment s’assurer que lorsque l’on effectue une consolidation de base de données ou de serveur, l’opération n’entraîne pas une chute spectaculaire du rendement car trop de données ont été sauvegardées sur le matériel nécessaire.

En outre, la mise en place d’une virtualisation dans ce secteur dépend largement de la manière dont les bases de données sont utilisées. Ainsi, le serveur de base de données, qu’il s’agisse de SQL ou d’Oracle, n’est pas dans tous les cas seulement utilisé jusqu’à un certain point. Par conséquent, le chiffre fréquemment émis d’environ 30 pour cent d’espace « gaspillé » n’est qu’un chiffre de référence et s’applique aux serveurs de base de données qui gèrent quelques instances de SQL ou autres bases de données.

Néanmoins, lorsqu’il s’agit d’une base de données issue de la veille économique, de l’exploration de données, de transactions en ligne, du progiciel de gestion intégré ou de la GRC, l’affaire n’est plus du tout la même. Ici, il est possible que le serveur de bases de données soit presque complètement utilisé avec son matériel existant (processeur, disques durs, disques électroniques, etc…).

Celui qui pense qu’il peut créer des ressources à partir de rien en se contentant de virtualiser ses bases de données se trompe lourdement. Au contraire, même avec la virtualisation d’une base de données, seul le matériel existant peut être exploité d’une meilleure manière. Et celui qui méprise ce simple fait risque non seulement d’assister à la disparition de bases de données essentielles en cas de panne dans le « Nirvana Virtuel », mais met également en danger toute l’entreprise : à cause de son importance fondamentale, la disponibilité, l’extensibilité et la rapidité continues du système de bases de données doivent être assurées en permanence.

Si quelque chose se passe mal, très peu d’entreprises sont capables de récupérer leurs serveurs virtuels et leurs bases de données virtualisées par leurs propres moyens. Il est alors encore plus important d’avoir un plan d’urgence détaillé pour de telles situations prêt à être mis en place à tout moment. Néanmoins, étant donné que beaucoup de pannes de système et de situations de perte de données sont très complexes et peuvent difficilement être résolues par les employés eux-mêmes, il est conseillé de vous assurer un service de récupération de données qualifié lorsque vous créez un plan d’urgence. Faire appel à un spécialiste de la récupération de données comme Kroll Ontrack, qui a déjà résolu de nombreux cas de récupération de données complexes avec des bases de données virtuelles manquantes avec succès, est, dans de nombreuses situations, la manière la plus fiable de retrouver ses données essentielles.

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